L’humidité dominicale grisonnante est bien présente, quelques flocons même tombent sur l’Auvergne maculant les puys d’une douce fraîcheur hivernale. Décidés à ne pas rester calfeutré nous partons à la grimpette du Puy de Pariou, 1200m d’élégance volcanique au sommet desquels la vue sur les hauteurs et les vallées auvergnates est imprenable !
Certes les derniers mètres ont été un peu difficiles, le vent glaçant soufflait au bord du cratère et les rares pèlerins semblaient apprécier timidement le panorama, mais l’effort était mérité, justifié !
Ensuite, au bord d’un virage, pas vraiment caché, pas vraiment montré, un petit coin discret de l’autre côté d’une montagne percée, d’un rocher bleu éventré, Clermont-Ferrand s’étale, s’étend, se pâme sous nos yeux esseulés et admiratifs. Au loin, les flèches de la cathédrale teintée couleur pierre de volvic, couleur locale d’une ville installée dans le creux de la vallée, entourée de sommets.
Tranquillement, arpentant les musées Bargoin et Quilliot, notre dimanche s’est achevé dans les rues clermontoises aux richesses exposées.
Quant aux noms des sommets photographiés…j’attends les informations des spécialistes !
Etapes :
Puy de Pariou